26 février 2011

Communiqué concernant la classification du Parti Niçois

Communiqué du Secrétariat du Parti Niçois/Partit Nissart du 26 février 2011
PARTI_NICOIS

« Le Parti Niçois/Partit Nissart, informe le public qu’il rejette les partis composant le système politique français. Contrairement aux informations parues dans le quotidien Nice-Matin, ses candidats aux prochaines élections cantonales dans les 3e, 5e et 7e cantons de Nice, sont classifiés officiellement comme     « Régionalistes » dans le tableau officiel des appartenances politiques établis par la Préfecture des Alpes-Maritimes. Le quotidien Nice-Matin à été mis en demeure, ce jour, de rectifier ses informations erronées et se mettre en conformité avec le classement préfectoral qui seul fait foi ».


08 février 2011

Il y a tout juste 140 ans le Parti des Niçois libres triomphait !

Le 8 février 1871, le Peuple Niçois votait à une écrasante majorité pour la liste séparatiste menée par Garibaldi ! L'invalidation injustifiée du scrutin entraîna le soulèvement des Niçois qui virent s'abattre sur eux une terrible répression dont témoigna Henri Sappia dans « Nice Contemporaine » tout comme le fit le journal Anglais « The Times ».


NICE CONTEMPORAINE 1871
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04 février 2011

Cantonales 2011: les candidats du Parti Niçois !

PARTI_NICOIS

Parti Niçois/Partit Nissart – Communiqué du vendredi 4 février 2011

 

« Le Parti Niçois – Partit Nissart informe les Niçoises et les Niçois qu’il présentera des candidats aux prochaines élections cantonales. Le Bureau politique a déjà désigné comme candidats dans les 3e, 5e, et 7e canton de Nice  :

 

  Dans le 3e canton : M. Gilles Zamolo,   suppléante, Mme Pierrette Deï.

  Dans le 5e canton : M. Thierry Vallier, suppléante, Mme Valérie Sonzogni.

  Dans le 7e canton : M. Claude Senni,    suppléante, Mme Hélène Violo.

 

Le Bureau politique est en consultation afin de décider s’il présentera des candidats dans d’autres cantons. Nous demandons à tous nos adhérents et sympathisants, de porter leurs suffrages en masse sur nos candidats désignés.

 

Comme nous l’avions annoncé, le Parti Niçois/Partit Nissart, ne présentera pas de candidat dans le 14e canton de Nice afin de ne pas gêner le front anti-Estrosi. Nous demandons à tous nos adhérents et sympathisants votant dans le 14e canton, de ne pas porter leurs suffrages  sur la candidate UMP, Mme Estrosi-Sassone, ni sur le candidat de l’Entente républicaine, M.  Peyrat.

 

Nous leur demandons également, dans les cantons où nous ne serions pas présents, de ne pas porter leurs suffrages :

  • sur les candidats UMP, alliés ou apparentés

  • sur les candidats de l’Entente républicaine

  • sur les candidats du Bloc identitaire français, parti d’extrême droite national se présentant à Nice, sous le vocable niçois de Nissa rebela.

 

Le Président du Parti Niçois/partit Nissart :

Alain Roullier-Laurens  Fin de communiqué »

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15 janvier 2011

Cantonales 2011: Le Parti Niçois entre en lice et le mot "autonomie" semble devenir à la mode pour Rudy Salles !

M. Rudy Salles fait de la voyance

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 14 janvier 2011 : « Nous sommes surpris à plus d’un titre par un article paru sur un média du web ; le titre laisse penser que M. Rudy Salles (dont le père est bien connu des Niçois puisqu’il fut l’un des principaux protagonistes de l’affaire « Nice-Opéra » laquelle coûta 400 millions de francs aux Niçois à la fin de l’ère Médecin) fait de la voyance directe en ligne : « Rudy Salles prédit une grande année 2011 pour Nice ». Ce qui est certain c’est que ce sera une année mémorable pour le portefeuille des contribuables, compte tenu de l’argent gaspillé par la municipalité et de toutes les augmentations annoncées. 

« M. Salles critique ensuite M. Bayrou, qui selon lui « est contre tout le monde, majorité et opposition ». Le monde politique pour M. Salles, se résume donc à la droite et à la gauche en dehors desquelles rien n’existe. C’est ce que ses amis et lui proclament « démocratie »... Un club fermé composé de deux membres qui exclut toutes les autres sensibilités politiques au profit de deux partis frères jumeaux et complices de fait, qui se partagent le pouvoir depuis trop longtemps et empêchent tous les autres d’avoir droit au chapitre.

« Il indique ensuite que pour les cantonales de cette année « ces élections ne doivent pas juger de la politique nationale ». Il oublie seulement que la politique nationale influe grandement sur la politique locale ; sa demande prouve également que la politique nationale est catastrophique, dans le cas contraire, il ne demanderait évidemment pas d’ignorer la politique nationale.

« Il indique ensuite que Mme Moreau sous l’étiquette « Nice Ensemble » « essaiera de gagner le siège qui est aujourd’hui propriété de M. Mottard ». Il faut rappeler à ce grand démocrate qu’une élection n’est pas une loterie et que les sièges n’appartiennent pas aux élus.

« M. Salles explique aussi que cette année « Nice-Métropole » récupérera des compétences dévolues au Conseil régional et au Conseil général, nouveau statut avec lequel Nice sortira de la tutelle de Marseille ». Ceci est une belle galéjade marseillaise, car les fameuses « compétences » sont la plupart du temps des secteurs déficitaires dont l’Etat se décharge sur les régions pour ne pas avoir à payer...

« Bouquet final, il compare ceci « au rattachement de Nice à la France, et dans des temps plus récents, à la fondation de notre université qui nous a permis de nous affranchir de celle de Marseille-Aix ». S’il fait de la voyance pour l’avenir, M. Salles, falsifie le passé et en particulier l’histoire de Nice car ses propos sont l’inverse de la réalité. Nice possédait une université depuis quelques siècles avant l’annexion ; elle fut supprimée par la France après l'invasion de Nice en 1860. Et c’est Jean Médecin avec l’aide de lettrés et de Professeurs qui peu à peu, la récréa à Nice. Elle ne fut donc pas fondée mais récupérée à la force du poignet, alors que la France nous l’avait enlevée. Les raccourcis historiques de M. Salles cadrent parfaitement avec les mensonges débités l’année passée lors des commémorations que l’on sait.

« Ce que M. Salles, dans sa clairvoyance n’a pas vu, c’est que les Niçois en ont assez du régime des partis, et que cette « grande année », le parti Niçois va entrer en lice, afin de donner la possibilité aux niçoises et aux niçois d’échapper à la pieuvre politique parisienne qui étouffe Nice. Ce sera donc une grande année, mais pas comme il le l’entend. Il semble que si, pour l’instant, il a réussi en politique, il vaut mieux qu’il n’ouvre pas d’officine de voyance ». Fin de communiqué.


04 janvier 2011

Parti Niçois - Parti Nissart: Des candidats aux cantonales de 2011 !

Parti_nicois_2_1Le bureau politique du Parti Niçois/Partit Nissart, a décidé de présenter des candidats lors des prochaines élections cantonales. Certains d’entre eux ont déjà été désignés. Ils appartiennent à la société civile et ont été choisis en fonction de leur implication pour Nice et leurs quartiers. Ils sont tout à fait étrangers au système politique parisien qui a tant nuit à notre ville. Leur programme sera de porter haut les couleurs de Nice, d’améliorer la vie quotidienne des Niçois, de veiller au bon emploi des deniers publics, de promouvoir notre culture et notre identité niçoise, totalement mises sous le boisseau par l’actuelle municipalité. Suite

15 novembre 2010

Communiqué de la L.R.L.N qui Appelle les Niçois à la mobilisation

NISSA« Le maire de Nice, vient de subir un très cuisant échec auquel beaucoup s’attendaient, il est vrai. Il faut croire que le président de la République et le Premier ministre n’ont pas apprécié son action au ministère de l’Industrie, puisqu’ils l’ont remercié sans même lui octroyer un strapontin de consolation dans le nouveau gouvernement. Le copinage parisien n’a pas résisté à la dure réalité économique. Mais c’est la situation de Nice qui nous préoccupe en priorité. Suite ICI

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Politique: Communiqué du Parti Niçois-Partit Nissart.

partit_nissartCommuniqué du Parti Niçois  - 14 Novembre 2010 ; 20 H 30     « Ce soir, le couperet élyséen est tombé. Il semble que M. Estrosi n’ait pas réalisé que la tâche d’un ministre ne consiste pas à déclamer des formules creuses sur un ton péremptoire, et à prendre des poses devant les photographes. Il n’était pas apprécié à Paris dans les cercles dirigeants et très affaibli à l’U.M.P, où des figures de proue du mouvement, ne cachaient pas leurs sentiments à son égard. Le président de la République, et le premier ministre en ont tiré les conclusions. Durant son passage au ministère de l’Industrie , la France a perdu 200 000 emplois industriels, ce qui conduit certains à le qualifier de « ministre des fermetures d’entreprises ». L’on connaît aussi dans la capitale, les sentiments qu’éprouvent de plus en plus de Niçois à son égard, lesquels se traduiront dans les urnes lors des prochaines échéances électorales. Quand le capitaine d’un navire veut gagner une course, il fait jeter les poids inutiles à la mer, quand un gouvernement joue une course de vitesse avec la crise, il fait de même. La disgrâce s’est même fait sentir dans les médias, qu’affectionne M. Estrosi ; son nom n’a pratiquement pas été cité et la Chaîne France 2 l’a même « oublié » dans la liste des sortants... Cruelle réalité, que de périr par là où l’on pensait régner...

« Revenu enfin à Nice, qu’il a trop longtemps délaissée alors qu’il avait promis de quitter son ministère pour s’y consacrer, il va trouver une opinion aussi sévère pour lui, qu’à Paris. il va y trouver aussi le désert politique, social et culturel, qu’il y a laissé et un mécontentement croissant, contenu pendant trois ans, mais qui va certainement faire bouger les lignes lors des prochaines échéances électorales. Si à Paris, il est « le ministère de la fermeture d’entreprises » à Nice il est le maire fantôme qui a augmenté sensiblement les impôts locaux, bunkérisé la mairie, fait installer une forêt de caméras dans les rues et reconduire chez eux deux mineurs après le couvre-feu qu’il a fait instaurer, lequel était présenté comme une panacée pour renforcer la sécurité et la protection des jeunes. A ce bilan qui se passe de commentaires, il faut ajouter, la coûteuse affaire des jeux olympiques, du tram sur la promenade et le gaspillage éhonté des fonds publics en publicités inutiles dans le quotidien local.

En trois ans, le maire, a fait à Nice la preuve de son incapacité à gérer cette ville ; le déluge de photographies de sa personne parues dans le quotidien local depuis son élection, n’y changera rien, car en politique la bilocation ne conduit pas à la canonisation, mais à la mise la retraite.

Nice est un navire sans capitaine et sans gouvernail ; tout nous prouve depuis trois ans, que situation ne peut notablement évoluer, sinon en pire. Les paillettes, les effets d’annonce, les emplâtres sur une jambe de bois, le gaspillage des fonds publics, le total mépris de l’identité niçoise, le « mariage de Nice avec Marseille » et la promotion de l’écharpe du club de football Monaco, que le maire porta publiquement, cela suffit. Les Niçoises et les Niçois doivent prendre les choses en main.

Le comité politique du parti Niçois se réunira très prochainement pour préparer les prochaines élections cantonales et décider s’il sera présent lors de ce scrutin. En attendant, nous demandons aux Niçoises et aux Niçois de se mobiliser pour Nice et de soulever l’éteignoir que l’actuelle municipalité à mis sur la ville ».
Fin de communiqué   

06 novembre 2010

Charte de la Dédition de 1388

Comté de Nice 1388
  • Article 1 : Le comte de Savoie promet de gouverner et de protéger Nice et sa viguerie à ses propres frais et contre quiconque voudrait s’en emparer et surtout contre la comtesse d’Anjou et les seigneurs de Tende et de la Brigue.
  • Article 2 : A la requête des syndics de Nice il s’engage à faire son possible pour reprendre à la maison d’Anjou les autres villes et terres des comtés de Provence et de Forcalquier et les réduire sous la bannière de l’empereur et de la sienne.
  •  Article 3 : Si le roi Ladislas dans l’espace de trois ans pourra rembourser au comte les dépenses qu’il aura faites pour l’occupation et la garde des dites terres et qui seront évaluées sur simple assertion du prince, celui-ci devra lui remettre les terres qu’il a occupées.
  • Article 4 : Le comte promet que pendant ces trois années d’occupation, ou après, il ne cédera ni vendra la ville et la viguerie de Nice soit à la duchesse d’Anjou soit au roi de France ou à tout autre seigneur, hormis toutefois au roi Ladislas.
  •  Article 5 : La ville de Nice jure d’obéir pendant ces trois années au comte et à ses officiers comme elle le faisait aux comtes de Provence et de lui laisser la jouissance des rentes de la ville et de la viguerie dont jouissaient les anciens ; souverain malgré cela la ville ne sera pas tenue à prêter l’hommage, mais le prince sera libre de recevoir celui des citoyens qui voudraient le faire.
  •  Article 6 : Le comte s’oblige pour lui et ses héritiers à annuler toute vente ou donation qu’il pourrait faire de fiefs ou autres bien domaniaux, autant dans la ville que dans la viguerie.
  •   Article 7 : Le comte accordera libre passage à toute personne et surtout aux Niçois qui par mer ou par terre désireraient porter des secours d’hommes, d’armes ou de vivres au roi Ladislas.
  •   Article 8 : Le comte défendra le passage à toutes personnes voulant combattre le roi Ladislas ou s’emparer de nos domaines.
  •  Article 9 : Le comte promet que si dans l’espace de trois ans le roi Ladislas sera à même de lui rembourser tous les frais de l’occupation et de la garde de toutes les villes et terres dépendantes de ce denier et que ledit comte refuse le remboursement et la restitution de ces domaines, dans ce cas les habitants, de leur propre mouvement et sans être coupables  de rébellion, pourront se soustraire à la domination des comtes de Savoie, et retourner à celle de Ladislas.
  •  Article 10 : Le comte ne pourra, dans les jugements criminels et civils, transporter quelque personne que ce soit d’un lieu à un autre, ou d’une juridiction à une autre, à moins que les droits du comte fussent directement atteints.
  •  Article 11 : La ville de Nice et sa viguerie pourront conserver les gabelles et les impôts établis pour les nécessités de la guerre et qui lui appartient, ou abolir, mais les impôts dus à la cour seront payés au comte.
  •  Article 12 : Dans le cas où le comte réussirait à s’emparer de tout le comté de Provence et de Forcalquier, il établira dans la ville de Nice la résidence du sénéchal et des autres grands officiers, ainsi que cela se pratiquait pour la ville d’Aix sous la reine Jeanne ; ce privilège cependant ne dépendra que du bon plaisir du Comté.
  •   Article 13 : Le comte promet d’accorder des lettres de marque et de représailles contre toute personne étrangère qui refuserait de rendre justice à un habitant de Nice, selon l’usage d’Italie.
  •   Article 14 : Le comte conservera à Nice la gabelle du sel et livrera le sel aux habitants au prix habituel de 2 sous et demi par setier ; en temps de guerre le prix sera fixé par le comte et les syndics de Nice.
  •  Article 15 : Le comte promet de n’accorder ni paix ni trêve à la duchesse d’Anjou sans l’avis des Niçois et ce pendant tout le temps qu’elle visera à la conquête des comtés de Provence et de Forcalquier.
  •   Article 16 : Pendant la période de temps sus indiquée le comte ne pourra empêcher aucun Niçois de porter aide ou secours au roi Ladislas, excepté cependant le cas où cela fut de préjudice au comte ou à la ville.
  •   Article 17 : Jamais à l’avenir le comte n’obligera directement ou indirectement les niçois à marcher contre le roi Ladislas, excepté dans le cas où celui-ci fit la guerre contre le comte de Savoie ou contre une ville dépendante de lui.
  •  Article 18 : Si les Niçois se déclareront en faveur d’un des papes, le comte tâchera d’obtenir de lui la levée de toute excommunication qui aurai pour l’objet l’usurpation de biens ou revenus religieux ou la destruction de châteaux, maisonnées ou autres édifices religieux.
  •   Article 19 : Le comte s’engage à chasser de leurs domaines, par la voie de la conquête ou d’échange, les comtes de Vintimille seigneurs de Tende et de la Brigue, afin d’assurer la liberté de communication entre Nice et le Piémont.
  •   Article 20 : Le comte accorde franchise et immunité de tout droit de rivage et de quarantaine aux étrangers qui apporterons à Nice des denrées de ravitaillement :  cela pourtant selon le bon plaisir du comte.
  •   Article 21 : Le comte promet que s’il acquerra d’autres terres dans les Comtés de Provence et de Forcalquier, au juge de Nice seront dévolues les premières appellations soit civiles que criminelles, pour les terres en deçà de la Siagne, ainsi que pour celle des vallées de Barcelonnettes, de Saint-Etienne, de la viguerie de Puget-Théniers et du bailliage de Sigale ; cette juridiction sera exclusivement de la compétence du juge de Nice par le privilège perpétuel, même dans le cas où la cour suprême ne le s’établirait pas à Nice, ou que cela parût préférable pour l’avantage général du pays.
  •   Article 22 : Le comte fera restituer les biens, fiefs et châteaux situés dans le district de Nice aux personnes de la ville auxquelles on les aurait confisqués à causes de guerres qui ont eu lieu entre le roi Ladislas et le duc d’Anjou.
  • Article 23 : Dans le cas où le dit comte ne parviendrait pas à conquérir le reste de la Provence, il ne permettra pas que les habitants de la viguerie de Nice qui ont été rebelles au roi Ladislas, ont marché contre la ville et agi à son détriment puissent y retourner et conserver leurs biens, sauf bien entendu les droits créanciers.
  •  Article 24 : Lorsque la ville de Nice se sera prononcé en faveur d’un des papes, le comte tâchera d’obtenir de lui qu’il affranchisse les maisons situés dans la ville et qui relèvent de l’abbaye de Saint Pons, en donnant à celle-ci, à titre de compensation, un ou plusieurs des châteaux qui appartiennent aux seigneurs rebelles à Ladislas et qui par ce moyen parviendraient au pouvoir du comte.
  • Article 25 : On établira dans la dite ville une casana, ainsi qu’il y en a l’usage dans plusieurs régions d’Italie.
  • Article 26 : Comme il arrive que les négociants débarquent à Nice des balles de marchandises qu’ils destinent à être ensuite expédiées dans les régions d’orient, d’occident ou du nord, les seuls citoyens de Nice auront le droit de recevoir ces marchandises, pour que le profit leur en soi exclusivement dévolu.
  •  Article 27 : Sur la demande des syndics, le comte de Savoie ordonne qu’on annulera toutes les enquêtes et procès criminels dont est déjà saisie la cour de Nice, ou qui pourraient s’y commencer à cause des derniers évènements ; en signe de nullités on brûlera les registres et cartulaires de ces procès, sauf pourtant les droits que pourraient avoir les personnes lésées et les bans auxquels les coupables seraient tenus.
  •   Article 28 : Si le comte ajoutera d’autres conquêtes à celles qu’il vient de faire, il tâchera d’obtenir qu’on  restitue aux bénéficiaires les droits dont ils auraient été privés.
  •  Article 29 : Sur la demande présentée par le comte de Savoie qu’on ait à lui livrer la forteresse de Nice et les autres châteaux de la viguerie en force du protectorat qui lui a été conféré, il a été convenu que Jean Grimaldi seigneur de la baronnie de Beuil et les syndics décideraient si c’était le cas ou non de faire cette livraison.
  • Article 30 : Les syndics de Nice, au nom de leurs mandataires, promettent par serment que pendant les trois années suivantes ils obéiront au comte et que celui-ci exercera sur eux le mère et mixte empire, la haute et basse juridiction et jouira de tous les honneurs et de tous les revenus : le tout comme sous le régime des anciens comtes de Provence. Les publications se feront au nom dudit comte et vicaire impérial.
  • Article 31 : A l’expiration des trois années, si le roi Ladislas ne pourra pas rembourser le comte, Nice et sa viguerie feront acte d’hommage et de fidélité audit comte.
  • Article 32 : Le comte alors sera tenu à confirmer à la ville et viguerie de Nice, tous les privilèges qui leur ont été jadis octroyés par la reine Jeanne et les rois Charles et Ladislas
  • Article 33 :  Dans le cas pourtant où le roi Ladislas pendant les trois années ci-dessus parvînt à un degré de tel puissance, qu’il pût rembourser tous les frais en question et que le comte après avoir restitué les territoires occupés se trouvât engagé dans une guerre avec la duchesse d’Anjou ou ses descendants, dans ce cas la viguerie de Nice serait tenue à lui donner, à titre de subside et durant la guerre, les revenus de toute sorte que la cour royale avait jadis le droit de percevoir.
  •  Article 34 : Dans les cas où le roi Ladislas vendît ou cédât au comte ses droits sur la viguerie, celle-ci aussitôt lui en prêtera un hommage formel. 

26 septembre 2010

Le 8 février 1871 Nice plébiscitait le NON à la France !

drapeau_ni_oisLors des élections législatives du 8 février 1871 dans le pays de Nice, le raz-de-marée séparatiste emporta tout. A peine passés 10 ans d'annexion, la ville de Nice donna 16 514 voix aux quatre candidats séparatistes et seulement 900 au préfet Dufraisse candidat français qui malgré ses fraudes avérées et des moyens importants, fut littéralement balayé. Sur le territoire du Pays de Nice, Garibaldi obtint 13 984 voix sur 29 428 suffrages exprimés, soit 47,51 %, Piccon, Bergondi et Borriglione, autres candidats séparatistes, 12 550, soit 42,64 % alors que le préfet Dufraisse se contentait de 2894 voix, soit 9,83 % !
Le lendemain du vote, les dépouillements terminés, Joseph André titra dans le Dirrito:  « Vive Nice !!! »; dans un long éditorial, il écrivait entre autre :  « ...Nice a parlé ! Mais non la Nice des Piétri et des Pillet (Piétri envoyé par Napoléon III avait truqué le plébiscite de 1860 et Pillet, consul de France à Nice avait beaucoup intrigué à Nice pour favoriser l'annexion) mais la Nice de Ségurane et de Garibaldi ! Le citoyen Dufraisse a renié Garibaldi car il est le chef du parti séparatiste, Nice à l'unanimité a voté Garibaldi, donc, citoyen Dufraisse, et selon votre propre logique, Nice est séparatiste et ne reconnaît pas l'infamie de 1860 ! Ce vote magnifique est un plébiscite ! ».
1871_CANONSLe préfet Dufraisse, ulcéré et refusant de tenir compte de la volonté populaire légalement exprimée par les urnes, décida le 10 février de suspendre le Dirrito.
Cela provoqua plusieurs jours d'émeutes et la répression sanglante « des baïonnettes dans les torses niçois » dont témoigna Henri Sappia dans « Nice Contemporaine » ainsi que The_Times_1871  le journal Anglais « The Times ». Le coup de grâce fut donné par l'assemblée de Bordeaux qui invalida injustement la victoire séparatiste du Peuple Niçois dont Jousé Garibaldi était le symbole. Les chefs du parti séparatiste furent invalidés, poursuivis, poussé au suicide ou écartés. Une loi de circonstance fut voté pour interdire la création de partis indépendantistes.
La France a soustrait entre autre de l'histoire de Nice cet épisode significatif, afin de mieux instituer la version officielle du plébiscite voté à plus de 90 % pour le « rattachement » à la France en 1860.

Comment la France aurait-elle pu faire croire que les Niçois aient pu s'étreindre dans les « bras amis français » chers à Raoul Mille et seulement 10 ans plus tard, alors que beaucoup d’entre eux s’étaient exilés, voter à la quasi unanimité pour la liste séparatiste menée par Garibaldi?


Par la suite, les universitaires provençaux ont pris le contrôle de la culture niçoise en  « mistralisant » le Nissart, en remplaçant le Presepi par la crèche provençale, etc... Le but évident était d'imposer une filiation entre Nice et la Provence et par conséquence une légitimité française.

Les descendants de ces falsificateurs, sous la forme d'une association para-municipale pro-occitanie continue encore de nos jours à soutenir la version française pourtant réfutée par des preuves incontestables et toujours incontestées. Ces occitanistes, grands guignols gauchistes qui se revendiquent d'un Etat immaginaire allant de Bordeaux jusqu'au Piémont, en passant par l'Auvergne, au nom de l'unité par la langue d'oc, concept jacobin par excellence ! En contradiction totale avec  la protestation officielle de Garibaldi en 1860, des élections  de 1871, des conséquences réelles pour le Pays Niçois qui découlent du traité de paix international de 1947. Ils  ont même tenté d'instrumentaliser « la Déclaration de Genève » du 24 mars 2010!

Daurore Radio pantaiPire, cette association pseudo-culturelle occitaniste qui n'a aucune légitimité à Nice  se permet même avec l'appui du système falsificateur de réécrire l'histoire du Pays de Nice. Quelques cours de niçois « mistralisés », ne trompent pas les Niçois dont un nombre croissant lit les ouvrages inclus dans la collection « Les Cahiers de l'annexion » et consultent les médias libres Niçois sur internet. 

Ce groupuscule d'identitaires d'extrème gauche dont le but est la falsification de l'identité Niçoise ne doit sa survie qu'à la bienveillance médiatique et aux subventions françaises.

« Du coté du peuple est la conscience du devoir, c'est cette résolution qui fait réussir les entreprises les plus difficiles ».
 Garibaldi.